Outils d'accessibilité : vocaliseur, contrastes, tailles de polices
Outils d'accessibilité : vocaliseur, contrastes, tailles de polices
Explorer

Centre-ville : restaurer l’attractivité

Maîtres d’œuvre urbains : Mutabilis et Coop-Roch

L’objectif est de restaurer l’attractivité résidentielle du centre-ville en menant une action sur tous les fronts : habitat (neuf et réhabilitations), commerces, équipements, espaces publics…

CHIFFRES-CLÉS :

  • 260 ha
  • 35 000 habitants
  • 10 000 emplois
  • 18 000 logements
  • 900 commerces

PROGRAMMATION :

  • 3 000 logements à réhabiliter
  • 51 000 m² d’espaces publics à créer ou requalifier
  • 279 M € d’investissement
OPÉRATIONS EN COURS

Des aides aux particuliers pour rénover les logements anciens

L’EPA Saint-Étienne anime, en partenariat avec Saint-Étienne Métropole, l’Anah, la ville de Saint-Étienne, le Département de la Loire, la CAF, ARS et Procivis, l’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat – Renouvellement Urbain (ou OPAH-RU) sur le quartier Saint-Roch. Mobilisant de nombreux partenaires, ce dispositif permet d’encourager les propriétaires privés de ces quartiers d’habitat ancien à réaliser des travaux d’amélioration et/ou d’adaptation de leur logement. Si vous êtes propriétaire d’un logement dans ce périmètre et que vous avez besoin d’y faire des travaux, vous pouvez peut-être bénéficier d’aides financières importantes, mais aussi d’un accompagnement gratuit et personnalisé pour réaliser votre projet.

Place Chapelon et rues Crozet-Fourneyron / Termier : la mutation du quartier Saint-Roch se poursuit

Lancés le 2 mars 2026, les travaux de requalification de la place Chapelon et des rues Crozet-Fourneyron et Pierre Termier marquent une nouvelle étape dans la transformation du quartier Saint-Roch, après la requalification de la place Saint-Roch et de la rue Antoine-Durafour (2020-2021).

Un quartier historique en renouvellement

Né au XIXᵉ siècle autour de l’armurerie et de la passementerie, Saint-Roch conserve une forte identité et une vie de quartier active malgré un bâti dense et un habitat parfois vacant. Depuis 2017, l’EPASE y conduit un projet global visant à améliorer le cadre de vie, rénover et diversifier l’habitat, et renforcer les dynamiques de proximité.

Une intervention préparée par l’expérimentation

Entre 2021 et 2025, le quartier a servi de terrain d’essai (jardinières partagées, plantations en pied de façade, tests de « rue jardinée », ateliers participatifs) permettant d’identifier les besoins et de confirmer le potentiel de la rue Crozet-Fourneyron pour des aménagements apaisés et végétalisés.

Les objectifs du chantier en cours

Aujourd’hui très minérale, la place Chapelon sera végétalisée pour créer un lieu de convivialité et de respiration en cœur de quartier. Les rues Crozet-Fourneyron et Termier seront jardinées et plantées. L’ambition du chantier : offrir des espaces plus agréables et accueillants, en valorisant l’entrée de quartier, mieux partager la voirie entre modes de transport, avec une attention renforcée aux piétons et cyclistes et améliorer les connexions avec le centre-ville.

Un projet global en quatre axes

Ces travaux s’inscrivent dans une stratégie urbaine plus large pour Saint-Roch, articulée autour de quatre leviers :

  • requalification des espaces publics et développement des mobilités actives ;
    dédensification ciblée par la démolition de bâtiments dégradés ;
  • amélioration de l’habitat via l’OPAH-RU pour rénover le parc privé et lutter contre la vacance ;
  • réactivation des rez-de-chaussée vacants par des activités économiques, artisanales, culturelles ou solidaires (à l’image de l’épicerie sociale Le Cabas).

La transformation de l’immeuble construit dans les années 70 pour accueillir la CPAM, la CAF et l’URSSAF permettra d’accueillir :

  • des services municipaux  et métropolitains (archives, cinémathèque, musée de la résistance, salles d’exposition et Direction police et sécurité civile municipales),
  • le siège d’Habitat et Métropole ainsi que des logements destinés aux jeunes.

La place Sainte-Barbe deviendra un des accès du bâtiment.

Refaire la ville sur la ville…

52 rue Aristide Briand et de la paix

Entre le Musée de la Mine et l’hyper-centre stéphanois, cet immeuble ancien est en pleine réhabilitation. À 5 minutes à pied du centre-ville de Saint-Étienne, à proximité immédiate des commerces, des écoles (de la maternelle au lycée), des arrêts de bus et de tram, ainsi que des cinémas et salles de spectacles, la résidence bénéficiera d’un cadre de vie recherché.

Le programme

La résidence comptera 8 logements, du T2 au T4, tous desservis par ascenseur et dotés chacun d’un espace extérieur privatif. Les travaux ne se limitent pas à la réhabilitation des deux bâtiments : ils intègrent également une amélioration de la performance énergétique de la résidence et la création d’espaces extérieurs généreux, pour une qualité de vie renforcée. La pierre existante sera mise en valeur, les façades retrouveront clarté et luminosité, et des structures en métal et bois habilleront les futurs balcons, autant de choix pensés pour redonner au bâtiment son cachet d’origine.

Un enjeu de biodiversité

En lien avec la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), 2 martinets à ventre blanc ont été repérés à l’été 2024 au droit de la corniche de l’immeuble, côté rue. Pour respecter la réglementation sur les espèces protégées, 4 nichoirs seront installés en façade sur rue à l’issue des travaux. En attendant, 2 nichoirs doubles ont été posés à titre provisoire afin de permettre la nidification malgré le déroulement du chantier.

Le projet en chiffres

  • 8 logements collectifs – 549 m²
  • Du T2 au T4.
  • à 5 minutes à pied du centre-ville.

Calendrier

Maître d’ouvrage : EPA Saint-Étienne | Maître d’œuvre : Frédéric Busquet Architecte

Cette opération traduit concrètement les engagements de l’EPA Saint-Étienne en faveur de la qualité d’habiter dans les quartiers anciens.

RÉALISATIONS RÉCENTES

Un nouvel espace de vie au cœur du quartier Tarentaize-Beaubrun

Lancé à l’été 2025, le réaménagement de la place Sainte-Barbe a été livré en mars 2026 et inauguré le 1er juillet 2026. Une rue étroite et un parking silo ont laissé place à un espace public de 2 000 m², ouvert et accueillant, qui sert également de parvis d’accès à l’immeuble Loubet (lui permettant de sortir du statut d’Immeuble de Grande Hauteur – IGH) et renforce les connexions piétonnes inter-quartiers.

Un espace pensé pour les usages du quotidien

La place occupe l’emprise d’une voirie auparavant sous-utilisée, désormais unifiée en un plateau piéton cohérent. Deux passerelles relient la place aux entrées de la tour Loubet ; une série de gradins (100 mètres linéaires) assure la liaison avec la rue Gonnard en s’appuyant sur la pente de la colline des Pères. L’aménagement comprend 52 mètres linéaires de bancs, des tables de jeux, du mobilier sur mesure, une fontaine à boire, des stationnements vélos et des pergolas végétalisées apportant de l’ombre.

Sainte-Barbe_Avant Sainte-Barbe_Après

Végétalisation sur dalle

Aménagée en grande partie sur la dalle du parking silo, la place a nécessité un calcul précis des charges, excluant la plantation d’arbres en pleine terre à cet endroit. La palette végétale a été adaptée à l’exposition plein sud : une trentaine d’arbres et arbustes plantés, bacs partagés, plantes grimpantes sur pergolas. 500 m² de sols ont été désimperméabilisés pour améliorer la gestion des eaux pluviales. Les bordures en granit sont issues du réemploi sur site.

Une conception participative

En 2024, l’EPASE et l’équipe de maîtrise d’œuvre (Mutabilis et VIS-À-VIS) ont associé une dizaine de jeunes du quartier, en partenariat avec l’ACARS, à la conception des plateaux de jeux et à la réalisation des plantations.

Chiffres clés

  • 2 026 m² aménagés
  • 750 m² d’espaces perméables (445 m² de massif, 305 m² de pavés enherbés, 36 m² de bacs plantés)
  • 23 arbres de haute tige et 11 arbustes plantés
  • 6 ombrières
  • 7 mois de travaux
  • 1,3 M€ HT (travaux + études)

Maîtrise d’ouvrage : EPA Saint-Étienne
Maîtrise d’œuvre : Mutabilis Paysage & Urbanisme | Groupe Elcimaï
Médiation : VIS-A-VIS architecture urbanisme
Éclairage : Cobalt Lumière
Entreprises partenaires : Eurovia DALA | Laquet Groupe Veridis | SERIC Group | SOBECA

Retour sur la transformation de la place Sainte-Barbe

Dans le quartier Saint-Roch (rue Antoine Durafour), l’EPASE a racheté un local commercial à l’abandon depuis plusieurs années. D’importants travaux de réhabilitation ont permis de redonner vie à cet espace, laissé dans un état de délabrement très avancé après la fermeture d’un magasin de musique.

Une transformation complète du lieu

Au total ce sont 190 000 € qui ont été investis par l’EPASE pour transformer le lieu et permettre à terme l’implantation d’une épicerie sociale. Un projet collectif porté par l’espace Boris Vian qui à ouvert au début de l’année 2024, afin de venir en aide aux personnes percevant des faibles revenus en leur proposant des produits de qualité.

Une épicerie sociale…mais pas que !

Le lieu accueille au rez-de-chaussée l’épicerie sur 100 m². L’équipe de bénévoles prévoit de nombreuses animations : ateliers autour de l’alimentation, initiation au bien manger, organisation de repas partagés… pour tisser du lien dans ce quartier en pleine transformation.

Moteur, action… ça tourne : le Jardin Eden est ouvert !

Le jeudi 26 septembre 2024, Dominique Schuffenecker, Secrétaire général de la Préfecture de la Loire, Gaël Perdriau, Maire de Saint-Étienne et Yvan Astier, Directeur général de l’EPA Saint-Étienne inauguraient officiellement le jardin Eden, en présence des partenaires du projet, de nombreux habitants et commerçants du quartier, mais aussi des équipes de l’EPASE et des entreprises mobilisées pour la conception et la réalisation de ce projet.

L’ancien cinéma Eden a tiré sa révérence.

Il laisse le premier rôle à un nouvel espace de 2 000 m² faisant la part belle à la fraîcheur, la biodiversité et véritable havre de calme et de verdure au cœur du centre-ville de Saint-Étienne. L’EPASE a écrit le scénario du jardin Eden… place maintenant aux acteurs du quotidien : habitants, usagers, visiteurs de passage qui vont le faire vivre après le clap d’ouverture !

Des usages différenciés

Depuis l’entrée principale située rue Blanqui, et dès les élégantes grilles passées, le cheminement piéton mène à un espace ouvert composé d’une grande pelouse centrale et d’une placette minérale. Les deux entrées secondaires situées rue Louis Braille débouchent quant à elles sur une allée largement végétalisée avec en point de mire la fontaine. L’écoulement de celle-ci se déverse sur sa paroi patinée faite d’acier corten pour ensuite former au sol un joli effet miroir d’eau. Plus loin, un espace plus confidentiel est installé pour inviter à la flânerie, à la détente et au repos. Une grande pergola apporte de l’ombre le long des murs pignons où des plantes grimpantes participent à faire du lieu un véritable îlot de fraicheur, abondamment végétalisé. Au-delà, un potager partagé associatif de 180 m² offre la possibilité aux habitants de l’hypercentre de cultiver des plantations de fruits et légumes, et favorise ainsi le développement de l’agriculture urbaine et le vivre ensemble. Enfin, un sanctuaire de biodiversité a été aménagé au fond du jardin. Cette zone inaccessible au public permettra à la faune et à la flore d’évoluer librement dans leur écosystème.

Renaturation et bio-diversité

Sur les 2000 m² de ce secteur d’hypercentre autrefois fortement urbanisé, le choix de créer un « poumon vert » s’est imposé comme une évidence. 960 m² d’espaces verts ont été créés (pelouse, arbres, massifs plantés…), dont 720 m² d’espaces désimperméabilisés pour favoriser l’infiltration et la réutilisation des eaux pluviales. Les murs qui entourent et délimite le jardin ont bénéficié d’une attention particulière. Des treilles ont été posées pour servir de support aux plantes grimpantes. Des nichoirs viennent trouver leur place en hauteur sur ces mêmes murs végétalisés offrant aux oiseaux des cavités pour la nidification. Des gabions (de l’italien gabbione signifiant « grosse cage ») ont pris place contre certains murs du jardin. Ces grands casiers métalliques remplis de pierres soigneusement appareillées entre elles ont un intérêt majeur en termes de biodiversité : les espaces interstitiels représentent des lieux d’accueil et de vie parfaits pour la faune et la flore sauvage.

Un jardin Éco-responsable

Le long des murs des récupérateurs d’eau sont disposés : ils permettent de récupérer l’eau de pluie en provenance des toitures voisines et d’assurer un dispositif d’arrosage optimal, raisonnable et éco-responsable. Ils sont équipés de grilles de végétalisation pour les plantes grimpantes, et créer ainsi un mur végétal esthétique et écologique. Dans le fond du jardin, des composteurs collectifs sont installés. Outre leur fonction première (production et mise à disposition d’engrais), ils participent activement à une démarche vertueuse ayant pour but de réduire l’empreinte écologique de chacun.

La mémoire du cinéma Eden

Certains éléments du mythique cinéma Eden, récupérés avant la démolition, ont fait leur come-back au cœur du jardin qui porte désormais son nom. Du bout de la rue Blanqui, vous pouvez apercevoir l’enseigne d’origine. Sous l’un des deux porches d’accès côté rue Louis Braille, vous retrouvez les portes affiches restaurés qui seront réutilisés pour communiquer sur le jardin et les évènements qui pourront s’y tenir. Des pierres provenant de la démolition du cinéma ont aussi été récupérées. Mises de côté, elles ont été réutilisées comme base des assises du jardin sur lesquels un élégant mobilier bois et métal est venu s’intégrer. Chaise, banc, transat, tabouret… ces mobiliers sont installés dans le jardin pour profiter du soleil, des espaces ombragés et de la nature. Enfin, comme un clin d’œil au septième art et au spectacle vivant, dont l’âme occupe toujours les lieux, un écran de projection géant a été mis en place pour permettre la diffusion de films.

Retour sur la transformation du jardin Eden

Le Jardin Eden en chiffres

  • 2 000 m² d’espaces aménagés dont 55% en pleine terre.
  • 1347 m² d’espace perméables ou semi-perméables.
  • 960 m² d’espaces verts crées, dont 640 m² de pelouses et 230 m² de massifs plantés.
  • 200 m² de treilles installées pour les plantes grimpantes.
  • Un sanctuaire de biodiversité de 180 m².
  • 33 arbres plantés.
  • 3 récupérateurs d’eaux sur site pour une contenance totale de 17,5 m3.
  • Investissement EPASE : 4,5 M€.

Les partenaires du projet

  • EPORA, qui a réalisé les acquisitions des immeubles du site, pour démolir et dépolluer.
  • Les habitants et acteurs du quartier, qui ont participé aux ateliers de concertation.
  • Les élèves des Lycées Benoit Fourneyron, Benoit Charvet, ainsi que ceux du Collège Claude Fauriel.
  • Les équipes de l’EPASE qui ont porté et piloté ce projet.
  • Les entreprises qui nous ont accompagnées. Maîtrise d’œuvre : Passagers des Villes, Telyp VRD, Les Éclairagistes Associés et Écosphère. CSPS : SP2SE. Contrôleur technique : Alpes Contrôles. Entreprises partenaires : Guintoli, De Filippis, Laquet, Installum, Belle Environnement et Urbencéa.
  • La Ville et la Métropole de Saint-Étienne qui assure maintenant la gestion du jardin Eden après achèvement.

Pour mener à bien ce projet, l’EPASE a bénéficié d’un financement du Fonds vert au titre de la renaturation des villes et villages.

RÉALISATIONS ANTÉRIEURES
Place Saint Roch

Depuis les années 70 le quartier Saint-Roch ne s’était pas transformé et restait dans un mode de fonctionnement urbain inadapté aux usages d’aujourd’hui. Symbole de cette faille spatiotemporelle dans laquelle le quartier était tombé, la place Saint-Roch. Elle a bénéficié d’un relifting total la rendant plus vivante et plus accueillante.

Plus confortable

Le centre de la place a totalement été libéré au profit des enfants, parents, commerçants, cyclistes, du marché, des fêtes de quartier… Beaucoup d’obstacles ont été enlevés et un pavage au sol a été imaginé reprenant le motif d’un tissu Jacquard confortant la place dans son rôle central de « cœur de quartier ». Au centre de la place, l’emblématique fontaine rénovée retrouve sa place et sa colonne entourée de jets d’eau.

Plus conviviale

La place accueille désormais 33 arbres au lieu de 10 précédemment. Plusieurs formes de bancs ont été installés en forme de tabourets de salons, tournés les uns vers les autres autour de la végétation pour prendre une pause, papoter, attendre… Au total ce sont 18 bancs qui ont été installés (ils n’étaient que 4 précédemment).

Plus facile d’usage

Les trottoirs autour de la place ont été élargis à 5 mètres pour le passage des piétons (notamment les élèves des écoles voisines), et pour permettre l’accueil de terrasses de cafés. Les traversées piétonnes ont été retravaillées pour les rendre plus confortables et plus sécurisées au milieu d’une circulation automobile apaisée. 30 places de stationnement sont conservées aux abords de la place.

Retour sur la transformation de la place Sainte-Roch

  • Maîtrise d’œuvre urbains : Collectif COOP ROCH et EPASE
  • Architecte : Novae

L’ATTRACTIVITÉ COMMERCIALE DU CENTRE-VILLE

L’EPA Saint-Étienne achète et réhabilite des cellules commerciales vacantes afin de les remettre aux normes pour qu’elles puissent trouver preneurs.

En savoir +

Frais de notaire offerts !